24/04/2013 - Affaires étrangères
Le Conseil assouplit les sanctions contre la Syrie
Le 22 avril 2013, les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne ont assoupli l'embargo pétrolier à l'encontre de la Syrie. Cette initiative est conçue pour contribuer à dégager des ressources financières en faveur des civils et de l'opposition politique. Les ministres ont également levé des sanctions contre le Myanmar/la Birmanie afin de favoriser le processus de réforme et la transition démocratique dans le pays.
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Syrie
La décision du Conseil autorise les transactions portant sur le pétrole et les produits pétroliers ainsi que le financement y afférent, pour autant qu'elles soient réalisées en concertation avec la coalition de l'opposition syrienne et ne permettent pas de contourner les sanctions de l'UE.
L'embargo pétrolier avait été imposé en septembre 2011 pour contribuer à mettre à terme à la répression exercée par les forces de sécurité.
Mme Catherine Ashton, Haute Représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, a déclaré: "Il est extrêmement important d'étudier tous les moyens de soutenir la population dans le pays et les réfugiés qui ont fui ce dernier et, par-dessus tout, de continuer parallèlement de faire pression en faveur d'une solution politique de nature à faire cesser les combats et à permettre au peuple syrien d'envisager l'avenir".
Depuis son déclenchement, le conflit a fait plus de 70 000 victimes et forcé quelque 1,3 million de personnes à se réfugier dans des pays voisins tels que la Jordanie, l'Iraq, le Liban, la Turquie et l'Égypte.
Myanmar/Birmanie
Le Conseil a décidé de lever les sanctions contre le Myanmar/la Birmanie, afin de soutenir le processus de réforme et de démocratisation en cours dans ce pays d'Asie du Sud-Est.
Afin d'encourager le régime à mesure qu'il s'ouvrait au monde, l'UE a suspendu ses sanctions pour une durée d'un an, mais ce délai vient à expiration le 30 avril. Si les ministres ont à présent levé les sanctions qui avaient été suspendues, l'embargo sur les armes et les équipements pouvant servir à des fins de répressions contre les civils demeurent en place.
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Note: nous n'enverrons aucune réponse via cette enquête.
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